Manuels Opérationnels

5.4 Algorithmes pour le dépistage

Onze algorithmes sont proposés pour le dépistage de la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH. Ils incluent les outils de dépistage nouveaux et existants décrits dans la présente section (voir l’Annexe 3). (Voir la Sous-section 3.3 pour une introduction et une discussion sur les algorithmes de dépistage en général, y compris les définitions et les implications des algorithmes à dépistage unique, en parallèle, séquentiel positif et séquentiel négatif.)

4.2 Boîte à outils pour l’étalonnage de la DAO afin de permettre sa mise en oeuvre

Le Programme mondial de lutte contre la tuberculose de l’OMS et le Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales ont élaboré conjointement une boîte à outils pour la réalisation d’une étude d’étalonnage de la DAO dans un nouveau milieu. La boîte à outils se compose de trois parties.

3.2.2 Propositions d’algorithmes de dépistage et de diagnostic

Le présent manuel opérationnel comprend 10 algorithmes de dépistage pour dépister la population générale et les groupes à plus haut risque (hors personnes vivant avec le VIH et enfants), qui consistent en une combinaison d’un ou deux tests de dépistage et d’une évaluation diagnostique (Annexe 1). Pour les personnes vivant avec le VIH et les enfants, les algorithmes de dépistage sont abordés respectivement dans le Chapitre 5 et le Chapitre 6.

2.7.5 Suivi des tendances temporelles pour la répétition du dépistage et la révision des priorités

Un programme de dépistage couronné de succès peut aboutir à un rendement qui décroît avec le temps, du moins si le groupe à risque est une population fixe. Au fil du temps, l’évolution de la charge de fond de la tuberculose et les modifications du profil des patients tuberculeux dans la communauté (p. ex.

2.7.4 Évaluations programmatiques

Les buts du programme de dépistage et les résultats du suivi des indicateurs décrits ci-dessus pourront nécessiter une évaluation spéciale pour déterminer, par exemple, les raisons d’une faible participation au dépistage, d’une proportion étonnamment faible de personnes présumées tuberculeuses identifiées par le dépistage, d’une faible proportion de personnes présumées tuberculeuses ayant fait l’objet d’une évaluation ultérieure de la tuberculose, d’un NSD plus élevé que prévu ou d’une proportion élevée de cas non confirmés bactériologiquement.